Samedi 7 juin 2008
Fouillallla, madame Dupont, z'avez vu le temps. C'est tout pourri et tout gris, en plus fait froid. Oui, une vraie matinée à rester chez soi, sous la couette.
C'est ce que j'aurai dû faire si je n'avais pas choisi d'aller alimenter ma tabagie, mes réseves touchant le fonds.
N'hésitant pas à braver les frimas de juin (ça fait bizarre, non ?) à une heure très matinale, mais, faut dire que je ne m'étais pas encore couché, n'allez pas en déduire que je suis un lève tôt, je traçais bravement en direction de l'officine de mon dealer agréé par l'État quand une créture cauchemardesque fit son apparition.
Lunettes dorées, triples rangées de perlouzes, gilet moletonné gris acier assorti aux cheveux paille de fer, l'air revêche et tenant une poubelle dans chaque main, cette créature m'apostropha d'une voix peu amicale.
"z'ètes dans une propriété privée ici" (ben oui, je traversais une cour non clôturée entre 2 immeubles pour m'éviter un détour). La mégère pas apprivoisée avait dû repérer à mon air a)hagard
b)hirsute
c)pas réveillé
d) O Bi Wan Kenobi
que je n'étais pas un "gens de l'immeuble" et décider donc de marquer son territoire.
Interloqué, je lui demandais de répéter ce qu'elle fit, sur un ton encore moins amène, ce qui m'amena (ben oui, désolé, mais j'étais crevé) à lui rétorquer que je la soupçonnais d'entretenir des rapports douteux avec les ornythorinques et autres bestioles avant de ne pas lui souhaiter le bonjour et de reprendre ma marche anti sevrage.
Si j'avais eu toutes mes facultés, j'aurais pu lui citer, en paraphrasant le célèbre néophilosophe Florent Pagny, qu'elle aurait certainement reconnu, elle l'a vu en couverture de Télé7jours, qu'elle n'aurait pas ma liberté de passer, mais bon, vu l'heure...
Une fois rentré, me dis, tiens vais chercher de quoi alimenter mon autre blog, j'avais déjà une petite idée, et là, que vois-je, on m'a traitreusement volé mon idée, faudra que je trouve autre chose (mais plus tard dans la journée).
Mais qu'est ce que c'est que ces bloggeurs qui blogguent quand d'autres n'aspirent quà aller se coucher, Didier, sarkozyste !
C'est ce que j'aurai dû faire si je n'avais pas choisi d'aller alimenter ma tabagie, mes réseves touchant le fonds.
N'hésitant pas à braver les frimas de juin (ça fait bizarre, non ?) à une heure très matinale, mais, faut dire que je ne m'étais pas encore couché, n'allez pas en déduire que je suis un lève tôt, je traçais bravement en direction de l'officine de mon dealer agréé par l'État quand une créture cauchemardesque fit son apparition.
Lunettes dorées, triples rangées de perlouzes, gilet moletonné gris acier assorti aux cheveux paille de fer, l'air revêche et tenant une poubelle dans chaque main, cette créature m'apostropha d'une voix peu amicale.
"z'ètes dans une propriété privée ici" (ben oui, je traversais une cour non clôturée entre 2 immeubles pour m'éviter un détour). La mégère pas apprivoisée avait dû repérer à mon air a)hagard
b)hirsute
c)pas réveillé
d) O Bi Wan Kenobi
que je n'étais pas un "gens de l'immeuble" et décider donc de marquer son territoire.
Interloqué, je lui demandais de répéter ce qu'elle fit, sur un ton encore moins amène, ce qui m'amena (ben oui, désolé, mais j'étais crevé) à lui rétorquer que je la soupçonnais d'entretenir des rapports douteux avec les ornythorinques et autres bestioles avant de ne pas lui souhaiter le bonjour et de reprendre ma marche anti sevrage.
Si j'avais eu toutes mes facultés, j'aurais pu lui citer, en paraphrasant le célèbre néophilosophe Florent Pagny, qu'elle aurait certainement reconnu, elle l'a vu en couverture de Télé7jours, qu'elle n'aurait pas ma liberté de passer, mais bon, vu l'heure...
Une fois rentré, me dis, tiens vais chercher de quoi alimenter mon autre blog, j'avais déjà une petite idée, et là, que vois-je, on m'a traitreusement volé mon idée, faudra que je trouve autre chose (mais plus tard dans la journée).
Mais qu'est ce que c'est que ces bloggeurs qui blogguent quand d'autres n'aspirent quà aller se coucher, Didier, sarkozyste !



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